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IPTE: Résultats du deuxième trimestre 2009

Perte nette de 2,2 millions d'euros (bénéfice de 0,5 million d'euros au deuxième trimestre 2008).
Chiffre d'affaires de 44 millions d'euros (57,6 millions d'euros au deuxième trimestre 2008).

IPTE SA (Euronext Bruxelles : IPTE) annonce, pour le deuxième trimestre 2009, un chiffre d'affaires de 44  millions d'euros, contre 57,6 millions d'euros au cours de la même période de 2008. Le résultat d'exploitation au deuxième trimestre 2009 s’élève à -1,6 million d'euros, contre +1,0 million d'euros au cours du même trimestre de 2008. Le résultat net sur la période est de -2,2 millions d'euros, contre 0,5 million d'euros l’année précédente.
Le chiffre d’affaires pour le premier semestre 2009 atteint 93 millions d’euros, en baisse de 24,4 % par rapport au premier semestre 2008, qui était de 123,2 millions d’euros. Le résultat d’exploitation pour les six premiers mois s'élève à -2.135.000 euros contre +3.568.000 euros en 2008. Le résultat net pour le premier semestre 2009 s'élève à -3.575.000 euros contre +2.058.000 euros lors des six premiers mois de 2008.

Le carnet de commandes au terme du deuxième trimestre 2009 s'élève à 66,2 millions d’euros contre 70,5 millions d’euros à la fin du premier trimestre de cette même année.

Le chiffre d’affaires de la division automatisation diminue de 15,7 millions d'euros au quatrième trimestre 2008 à 14,5 millions d'euros. Le carnet de commandes baisse de 19,3 millions d'euros au terme du premier trimestre 2009 à 15,5 millions d'euros à la fin du deuxième trimestre.

Quant au chiffre d’affaires de la division « Contract Manufacturing », il diminue de 42,3 millions d'euros en 2008 à 29,7 millions d’euros en 2009. Le carnet de commandes de la division reste à peu près inchangé (51,1 millions d'euros à la fin du premier trimestre 2009 contre 50,7 millions d'euros à la fin du deuxième trimestre).

Événements majeurs observés au cours du premier semestre :

La fermeture de l'usine en Slovaquie s'est terminée au premier trimestre.  Tous les actifs ont été transférés à l'usine de Roumanie, qui a à présent repris l'ensemble des activités. À partir du deuxième trimestre 2009, on ne relève plus aucune charge relative à l'usine slovaque. Au premier trimestre, ces charges s'élevaient encore à 200.000 euros.

Au deuxième trimestre, des frais de restructuration d'un montant de 550.000 euros ont été enregistrés (750.000 euros au premier trimestre).

D'autres mesures ont été prises afin de réduire les dépenses en personnel de 2.395 équivalents temps plein à la fin 2008 à 2.085 équivalents temps plein à la fin du premier trimestre et 2.016 à la fin du deuxième trimestre. 

Au cours du deuxième trimestre, des accords de financement complémentaires ont été conclus avec les banques. En conséquence, les mandats d'inscriptions hypothécaires et gages sur fonds de commerce existants ont été convertis en inscriptions effectives. Ces frais uniques de conversion de mandats en inscriptions s'élèvent à 350.000 euros, imputés entièrement dans les résultats du deuxième trimestre.

Les résultats du deuxième trimestre incluent donc des frais uniques pour 900.000 euros au total. Si l'on exclut ces frais, la perte s'élève à 1,3 million d'euros pour le trimestre.

Luc Switten (CEO): En dépit des pertes enregistrées au deuxième trimestre, certains éléments positifs sont à relever. Nous constatons une augmentation de la demande chez nos clients Contract Manufacturing: cela laisse présager une hausse du chiffre d'affaires de Contrat Manufacturing à partir du quatrième trimestre (le troisième trimestre est traditionnellement faible en raison des vacances), ce qui ne manquera pas d'influencer favorablement la rentabilité. Le personnel a été réduit autant que possible, et toutes les possibilités ont été exploitées afin de limiter les charges salariales. La flexibilité de notre organisation a démontré son utilité dans cette conjoncture économique difficile.  Nous sommes fermement convaincus qu'au moindre signe de reprise économique, cette activité sera plus forte qu'auparavant.
L'activité d'automatisation suscite notre plus grande attention. Ces dernières années, nous avons considérablement investi dans les nouveaux clients, produits, ainsi que dans la présence locale dans les régions (Estonie, Portugal, Espagne). Par ailleurs, le secteur de l'automobile, dans lequel nous sommes présents significativement, subit plus fortement la crise économique que la moyenne. Tout cela exerce une pression considérable sur les marges actuelles dans les projets d'automatisation. Plusieurs pistes ont été examinées et élaborées au sein du conseil d'administration afin de trouver un juste équilibre entre, d'une part, notre vision à long terme pour continuer à soutenir l'automatisation et, d'autre part, la réduction des pertes à court terme dans cette activité.

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